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Assemblées délégués

Assemblée des délégués
Les Planchettes
12 mars 2016


Rapport de gestion du Comité central

Rapport de gestion du comité central

Durant l’année 2015, le comité central s’est réuni à 4 reprises afin de régler les affaires courantes de la SCCN.
En avril, a eu lieu l’assemblée des délégués de l’Union suisse des chorales à Meiringen durant laquelle nous avons notamment pu visiter l’ensemble des locaux prévus pour la Fête suisse de chant. L’assemblée proprement dite nous a permis de constater que la santé financière de l’USC s’était considérablement améliorée et ce sont des comptes favorables qui ont été acceptés par les délégués.
Le 23 mai c’est sous l’égide de « Neuchâtel Chœurs en Ville » que certains d’entre nous se sont retrouvés à Neuchâtel. Je ne vais pas m’étendre sur cette manifestation laissant le soin à Sébastien Frochaux de le faire dans son rapport. Toutefois, j’aimerais remercier sincèrement les 5 vaillants membres du comité d’organisation qui ont œuvré à la mise sur pied de cette rencontre, à savoir Sébastien Frochaux, Anne Rémond, Delphine Costantini, Lucie Tripet et Philippe Chopard.
Comme je vous l’avais annoncé l’année dernière, ce sont 10 sociétés de la SCCN qui ont participé à la Fête suisse de chant à Meiringen au mois de juin. Pour avoir entendu la quasi totalités de vos interprétations devant le jury, je peux vous assurer que j’ai vécu de beaux moments et que j’étais très fière d’être la présidente d’une petite association certes, mais dont les sociétés n’avaient rien à envier à certaines de leur collègues suisses allemandes, romanches ou tessinoises. Même si vous n’avez pas tous demandés de recevoir une mention de la part du jury, il m’est fort agréable, et vous ne m’en voudrez certainement pas, de citer les mentions « très bien » du Chœur d’hommes de Chézard-Saint-Martin/Echo de Chassagne Rochefort et d’Acapel’Hom. La fête ne s’est cependant pas cantonnée aux passages devant le jury et c’est avec beaucoup de plaisir que j’ai côtoyé des chanteurs neuchâtelois au détour d’une salle de concert ou dans les nombreuses cantines jalonnant la rue des chanteurs. Je pense que tout comme moi, vous êtes d’accord pour dire que cette fête fut une réussite et que chacun en gardera un excellent souvenir.
En date du 14 décembre 2015, nous avons été invités à participer à la présentation de la nouvelle politique culturelle cantonale. Quelques-uns d’entre vous étaient également présents. A cette occasion, le conseiller d’Etat en charge de la culture nous a indiqué les nouveaux dispositifs d’encouragement mis sur pied par le Conseil d’Etat en vue d’atteindre les objectifs fixés par son programme de législature 2014-2017. En effet, certaines évolutions, qu’elles soient extérieures ou propres à l’activité culturelle, influencent le mode de soutien à la culture. C’est dans ce contexte que le canton a redéfini son rôle afin de clarifier ses missions et de mettre en place  une stratégie cohérente en matière de politique culturelle.

Une des priorités du Conseil d’Etat vise à atteindre l’excellence ; le canton veut s’engager significativement pour les projets et institutions visant à l’excellence, c’est-à-dire présentant des démarches professionnelles mobilisatrices qui fédèrent les énergies créatrices, les talents, ainsi que le public. En ce qui concerne les institutions au bénéfice de subventions annuelles, comme c’est le cas pour la SCCN, la volonté de l’Etat est d’introduire progressivement des conventions pluriannuelles ; elles feront l’objet d’évaluations au moment de leur renouvellement.

A l’évocation de cette priorité et de la volonté de l’Etat de s’engager dans des démarches professionnelles mobilisatrices, un doux murmure s’est élevé dans la salle. Bernard Guye a alors demandé à M. Ribaux ce qu’il adviendrait des institutions et des sociétés formées d’amateurs et dont les projets n’auraient pas l’envergure des manifestations proposées par des professionnelles. Le but du Conseil d’Etat est-il de ne soutenir que des projets présentés par des professionnelles et de délaisser tous ceux portés par des amateurs ? La réponse du chef de la culture nous a laissé quelque peu perplexes et nous osons espérer que le canton ne va pas professionnaliser la culture en laissant sur le côté les nombreux projets émanant des institutions et sociétés amateurs, souvent tout autant intéressants voire plus à la portée des neuchâtelois que de grands projets élitaires réservés à une part minime de la population.
Je porte également à votre connaissance que dès cette année, le site internet du Service de la culture deviendra le lieu unique pour le dépôt des requêtes grâce à la mise en place d’une plateforme électronique baptisée Culturac.

En fin d’année passée toujours et suite aux informations qui nous sont parvenues au sujet de la cessation de l’émission « Chant libre » diffusée sur Espace 2, laquelle a pour but de témoigner de la richesse et de la vivacité du monde de l’art choral en Suisse, nous avons décidé, en collaboration avec la Société cantonale des chanteurs vaudois, d’envoyer un courrier aux responsables d’Espace 2 en les invitant à revoir leur décision de supprimer cette émission. Le chant choral a beaucoup de peine à s’imposer dans les grilles de la télévision et de la radio romande et il nous paraissait dès lors fort dommageable de renoncer à une telle émission. Une rencontre entre son producteur et une délégation neuchâteloise et vaudoise a eu lieu au début de cette année mais, à l’heure actuelle, nous ne savons pas si notre intervention aura rencontré le succès escompté.
Au niveau romand, l’assemblée des délégués de l’Association de soutien aux chœurs d’enfants et de jeunes a eu lieu récemment et il a été décidé d’une subvention annuelle de CHF 250.00 par association membre. Ce montant a été porté à notre budget 2016 que vous aurez à valider toute à l’heure et nous espérons que vous aurez à cœur de poursuivre notre soutien à cette organisation qui veut aider financièrement des projets de chœurs d’enfants et de jeunes ainsi que d’organiser des rencontres destinées à la relève romande.
Voilà, Mesdames et Messieurs, les quelques considérations que je voulais vous transmettre.
J’adresse mes sincères remerciements aux présidentes et présidents, aux comités, ainsi qu’aux directrices et directeurs qui permettent tous ensemble la bonne marche de nos sociétés. Je me réjouis d’ores et déjà d’assister à vos prochains concerts.
Merci également à mes collègues de leur travail et de leur soutien sans faille.

BS



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